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Mondial 2014: Sur la route de Rio, que doit faire le Syli ?

La route du Mondial brésilien est déjà mise en place. Elle conduira les meilleures nations de football aux phases finales de la Coupe du Monde, en juin 2014, au pays d’Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé.

 Le tirage au sort des éliminatoires, effectué samedi 30 juillet à Rio de Janeiro, a laissé ouverte, à chaque pays engagé, la chance de jouer cette grande compétition mondiale.

 

La Guinée, logée dans le groupe G ―avec l’Egypte, le Mozambique et le Zimbabwe ― croit à sa chance.

Si l’Egypte est la machine la plus redoutable dans ce groupe, les voisins sudistes ―Zimbabwe et Mozambique― sont incontestablement deux sélections très athlétiques et surprenantes. C’est pourquoi, en Guinée, même les neutres s’attendent à des duels de titans, sur le chemin de l’équipe guinéenne, le Syli National.

 

Plusieurs équipes nationales affûtent déjà leurs armes.

 

Le Syli ouvrira le bal face aux Warriors (Guerriers) du Zimbabwe à Harare [3 juin 2012]. Une semaine plus tard, il recevra les Pharaons d’Egypte à Conakry [10 juin 2012].

 

Cependant, certains supporters inconditionnels du Syli― comme Abdoulaye Sylla, étudiant à Kuwait University― pensent que cette poule n’est qu’une course à deux chevaux entre Guinéens et Egyptiens! ’’Ne sous-estimes pas les talents de notre jeune équipe’’ a dit Abdoulaye Sylla. ’’Présentement, nous avons des jeunes surdoués et la façon dont chacun d’eux se bat sur le terrain démontre les volumes de leur détermination.’’ soutient-il.

 

Dans ce mini-championnat qui mènera à un autre tirage à élimination directe, espérons que cette nième tentative de qualification au Mondial serait le moment du Syli.

 

En sport, rien n’est jamais gagné ni perdu d’avance. Mais, pour gagner parfois, on a besoin d’un élément de chance.

 

Cet élément précieux, plus une bonne santé et une préparation minutieuse, sont les conditions préalables pour triompher dans une compétition qui, chaque année, devient plus convoitée, plus difficile à gagner. Et, le fait qu’il y ait, dans chaque poule éliminatoire, quatre nations qui s’affrontent pour se qualifier― signifie tout simplement qu’aucune d’elles n’est là pour être battue.

 

Les poulains de Dussuyer, malgré leurs belles prestations à la CAN 2012 et récemment à Abidjan face aux Eléphants ivoiriens¹, doivent toujours se rappeler ceci : La complaisance est l’ennemi intérieur d’une équipe.

 

Le chemin qualificatif qui pourrait les amener à Rio de Janeiro est, certes, difficile mais, pas impossible. Pour espérer se qualifier, Sadio Diallo et ses coéquipiers doivent non seulement tenter le tout pour le tout ; mais aussi, bien placer leur premier pion.

 

C’est-à-dire : débuter par une victoire, dans un mois, à Harare.

 

Moysekou

 Guinéefoot©

KUWAIT CITY― 3 mai 2012―KW

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¹ Match amical, Côte d’Ivoire.-Guinée [0-0], le 29-02-2012 à Abidjan. 

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