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Edito

GUINEE-SWAZILAND: Les Swazi, comme les Tchadiens ?

CASABLANCA – La confiance règne au sein de Sehlangu, à la veille de son match face au Syli de Guinée, en qualification pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2017).

 

Sihlangu Semnikati (le bouclier du Roi) est le surnom de l’équipe nationale de Swaziland, un Royaume d’Afrique australe enclavé par l’Afrique du Sud et bordé par le Mozambique.

 

Boostée par ses récentes performances, la jeune équipe Swazi veut (aussi) surprendre le Syli national, comme l’ont fait les guerriers tchadiens (1-2) en région parisienne le weekend dernier. 

 

Elle aborde ce match-aller avec une certaine assurance acquise après son récent bond de 13 places dans le dernier classement mondial de la FIFA. Ils sont maintenant classés 162 tandis que la Guinée est 45e.

  

Cette amélioration des Swazi au classement FIFA a été cueillie suite à leur bon parcours à la dernière COSAFA (Coupe des équipes nationales d’Afrique australe) en Afrique du Sud, le mois dernier. Les Swazi y ont battu le Lesotho (2-0) et la Tanzanie (1-0) avant de concéder le nul face au Madagascar (1-1).

  

Et, le weekend dernier, les poulains du coach Harries ‘Madze’ Bulunga étaient à Gaboronne où ils ont terrassé les Zèbres du Botswana en amical (1-2).

  

C’est ainsi que, pour défier la Guinée, le coach ‘Madze’ a gardé la foi en ses joueurs qui ont représenté le pays à la dernière Coupe COSAFA. Seulement deux des 20 joueurs qui ont disputé ce tournoi régional, n’ont pas fait le voyage de Casablanca en raison de blessures, rapporte la presse Swazi. Il s’agit des attaquants Felix Fela Badenhorst et Sandile Hlatjwako.

 

“Notre niveau de confiance est beaucoup plus élevé maintenant et nous ne pouvons pas faire des changements dans l’équipe, particulièrement pour ce match. Nous avons choisi de prendre la même équipe qui a disputé la Coupe COSAFA et espérons que nous ferons bien”, a-t-il expliqué avant leur départ pour Casablanca.

Manifestement, le stratège des Swazi ne veut pas se faire du souci. D’ailleurs, doit-on changer une équipe qui donne satisfaction ? Sauf que, la satisfaction, cette fois-ci, est à arracher dans la forêt de l’Éléphant guinéen qui, lui aussi, rêve de donner satisfaction à son nouveau garde-forestier, Luis Fernandez.

 

Mais ce Syli, apparemment affaibli par l’absence de certains joueurs cadres, réussira-t-il son premier match officiel sous l’égide de Luis Fernandez ? À Labé, c’est un espoir auquel beaucoup s’accrochent.

  

Moysekou,

Guinéefoot©

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